L’Agneau de Dieu cherche des Précurseurs

« Jean est celui que désignait la parole prononcée par le prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. » (Mt 3, 3)

« Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres : tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. » (Mt 3, 10)

Même si certains n’aiment pas que l’on insiste sur ce sujet : cette semaine, un drame a eu lieu en inscrivant dans la Constitution la liberté pour les femmes d’avorter. Un choix qui ne sera pas sans conséquences malheureuses. Nous en parlions dans notre article Qui remettra à sa place la République de Paris ?.

Une civilisation digne de ce nom aurait plutôt gravé dans le marbre la garantie pour toute femme, et tout parent, d’avoir les moyens d’accueillir et d’élever dignement ses enfants. La vraie souffrance est là : celle de craindre pour l’avenir du petit d’homme qui surgit un jour dans ses entrailles. Elle est barbare la civilisation qui laisse les parents démunis pour affronter les naissances et la croissance de ceux qui formeront la prochaine génération. Elle est très perverse la civilisation qui ne propose comme remède à la crainte d’enfanter que la mort de cet être vivant en croissance.

Ce que certains avaient demandé comme une tolérance est devenu la norme. Or, cela ne sert à rien de discuter de cette éventuelle tolérance, quand l’État ne s’est pas engagé à fournir tout ce qu’il faut pour que les foyers qui enfantent puissent vivre dignement. Aider les femmes en difficulté est ce que cherchent à faire diverses associations. Certaines proposent la prise en charge intégrale de toutes les nécessités matérielles et financières pour accueillir et élever un enfant. Et ce afin d’en sauver quelques uns. Or, ces associations sont très souvent combattues, et n’ont pas le droit de citer sur la place publique, et ce au nom de la prétendue liberté d’avorter. Quel paradoxe ! Où est la liberté ?

Cela nous conduit une fois de plus à réfléchir sur les prérogatives du pouvoir régalien, pour remettre à sa place cette République de Paris devenue folle.

Le pouvoir régalien a avant tout la fonction de permettre à chacun d’avoir une vie digne, en œuvrant pour que chacun puisse au sein du terroir :

  • avoir de quoi se nourrir, se vêtir et se loger.
  • trouver du travail et de quoi subvenir à ses besoins élémentaires.
  • vivre en paix et être protégé de tout agresseur.

Ce n’est pas au pouvoir régalien de tout faire, mais il doit suppléer aux injustices criantes. Une confusion réside aujourd’hui dans le fait que nous avons l’abondance, tout en étant incapables de subvenir localement à nos propres besoins. Le travail est délocalisé à l’étranger, et notre subsistance est dépendante de pays lointains. Que l’on coupe les relations internationales, et nous mourrons de faim. Nos agriculteurs n’aurons plus ni semences, ni engrais, ni terres fertiles, ni machines pour nous donner à manger. C’est du jamais vu dans l’histoire. Nous nous sommes affranchis de la terre, et sommes vulnérables comme jamais. L’État sur ce point a failli, en nous livrant aux multinationales et aux marchés financiers. Et il nous mène droit dans un mur.

Le deuxième aspect de ce pouvoir est de maintenir le corps social dans une réelle harmonie pour que chacun puisse participer à la res publica (« chose publique »), en apportant sa pierre, et en contribuant aux décisions à sa mesure. Ce qui n’est possible qu’avec une multitude d’entités politiques en tout genre formant de nombreux corps intermédiaires, et la mise en place de gouvernements participatifs (quant aux prises de décisions), ce qui est avant tout possible au niveau local.

Cela se résume pour le pouvoir régalien dans les trois fonctions suivantes :

  • distinguer et légitimer les éléments constitutifs du corps social : communes, régions départements, corporations, syndicats, associations, entreprises, etc.
  • niveler, c’est-à-dire éviter qu’un groupe ou une entité empiète sur les autres groupes. Il s’agit de mettre chaque personne et chaque entité à sa juste place.
  • unifier, c’est-à-dire insuffler un sentiment d’unité au milieu de cette grande diversité sociale et politique.

Il ne s’agit pas de créer un corps social de toute pièce, mais d’observer les réalités existantes avec leur histoire et leurs racines, pour l’organiser progressivement au mieux. C’est comparable à un jardinier qui veille sur un beau jardin pour permettre à la diversité des plantes de s’exprimer. Et non point à des architectes et des maçons qui créeraient une maison à partir de rien.

Le régime actuel ne brille pas par sa capacité à accueillir avec gratitude les éléments constitutifs du pays. Il veut plutôt tout imposer, et modeler le corps social à son gré, sans corps intermédiaire. Il a tendance à diviser pour régner, à nous dresser les uns contre les autres pour s’accaparer le pouvoir. Il uniformise tout, sans permettre la diversité des personnalités et des us et coutumes. C’est le modèle d’un État solitaire devant des individus-citoyens isolés, et non d’un corps social organisé. Sinon, nous parlerions des républiques locales et non de la République, car l’esprit républicain n’existe que si chacun peut participer concrètement aux décisions. Nous sommes loin de l’idéal décrit ci-dessus où l’État est là pour garantir l’autonomie légitime de tous les corps intermédiaires, et non les supplanter.

Amitié, justice et participation. Telle pourrait être la devise d’un pouvoir régalien plus équilibré que le nôtre. Car l’on peut être frère et se détester admirablement. On peut être libre, et user de ses capacités pour détruire. On peut chercher l’égalité, non par soucis des autres, mais pour tout uniformiser, et nous rendre esclaves de l’État et de l’Argent. En prison, nous sommes tous égaux, dans de belles cellules identiques, et avec des uniformes semblables.

Le modèle politique actuel ressemble à l’Anneau Unique de Sauron, à l’Anneau de pouvoir qui concentre tout. Or, le modèle politique devrait être fondé sur l’Alliance entre un peuple et un terroir, entre des localités et des régions. L’État devrait être le garant de l’Alliance, comme l’ami fidèle de l’Époux et de l’Épouse. mais non point le dictateur d’une prostituée. La Couronne royale avec toutes ses pointes et ses pierreries n’est d’ailleurs que la manifestation de la multiplicité des entités politiques qui forment le Royaume. Et l’existence du pouvoir régalien est là pour assurer leur unité. Il n’est pas là pour les supplanter. C’est encore une question d’Alliance qui a été brisée.

Comment ose-t-on à ce propos confier le pouvoir à des personnes dont la notion d’Alliance entre l’homme et la femme s’est si obscurcie ? Alors que c’est là que se forge notre compréhension profonde de l’altérité et de l’union dans la différence… Il ne faut pas après s’étonner d’avoir des problèmes.

Enfin, le pouvoir régalien doit reconnaître qu’il ne peut trouver en lui-même la source qui permet à un pays de fonctionner convenablement. Il doit donc :

  • soutenir les arts qui embellissent l’âme : poésie, architecture, peinture, littérature, etc.
  • promouvoir la sagesse : philosophie, théologie, histoire, etc.
  • favoriser la religion : il est des choses qui dépassent nos petit problèmes politiques (naissance, mort, salut, manifestations angéliques ou divines, etc), et qui ne peuvent trouver qu’auprès de Dieu des réponses.

Bien sûr, la liberté de culte et de religion doit être garantie. Mais l’État peut dire, et même doit dire, où il trouve la source d’inspiration de son modèle social. Et il doit favoriser tout ce qui contribue à l’épanouissement de la société.

Tout État, et tout corps social, a une source d’inspiration, implicite ou explicite. Ce serait un mensonge de dire le contraire. Aujourd’hui, si l’on cherche ces sources en grande partie implicites, on trouverait des philosophes comme Descartes, Kant, Rousseau, Montesquieu, Voltaire, et peut-être Nietzsche ou Sartre… mais surtout l’on trouverait Hegel, le philosophe allemand qui sous-tend la pensée moderne dans ses nombreuses ramifications. Or, si l’horizon du monde d’aujourd’hui est celui d’Hegel, cela fait froid dans le dos. Car sa vision de l’histoire conduit à des désastres, à tout détruire pour soit-disant nous sauver. Il a inspiré le nazisme et le communisme, comme toutes les pensées modernes. C’est la même souche totalitaire et totalisante qui anime notre pensée politique. Seul le christianisme pouvait faire contre-poids, mais il a été gentiment évacué et mis à la porte. Désormais règne la fausse sagesse de ceux qui prétendent servir l’homme en se prenant pour Dieu.

Car tout appartient à Dieu, et même le pouvoir régalien. Et celui-ci ne peut faire l’économie de se prononcer pour ou contre Dieu. Et pas un Dieu abstrait, mais le Dieu concret de la religion. Et pas toutes les religions, mais surtout celles qui distillent sagesse, justice, amour et vérité. Et de ce point de vue, le christianisme est la source par excellence où puiser. C’est d’ailleurs la seule religion à avoir réellement distingué les hiérarchies ecclésiastiques (pouvoir religieux) et les hiérarchies temporelles (pouvoir politique), en donnant à chacune son autonomie, tout en les articulant, et en acquérant une sagesse pour éviter que l’une des deux prenne le pas sur l’autre. Le régime actuel a évacué la question en prétendant que l’État prime en tout sur la religion.

De la même manière que Jésus a chassé les marchands du Temple pour permettre à tous de prier le Père du Ciel, nous croyons que le Dieu d’Amour va chasser ces politiques corrompues pour instaurer la civilisation de l’amour de Jésus. Car celle-ci n’est pas un idéal abstrait, mais la réalité d’un corps social fait d’homme, d’anges et de divin.

Il ne va pas les chasser par les armes, à la manière du monde, mais en mettant à jour leurs compromissions, en manifestant leur haute trahison. Ils tomberont comme des coquilles vides ridicules. Et ce jour-là, le pays connaîtra douleur et amertume. Car, c’est par le Cœur transpercé de Jésus que nous a été donné l’Esprit-Saint pour renouveler toute chose.

Ce jour-là, il faudra beaucoup prier, supplier et pardonner. Ce ne sont que des Cœurs de Miséricorde qui pourront nous sauver du désastre. C’est pourquoi l’Agneau de Dieu cherche des Précurseurs. Il cherche des personnes chez qui la haine n’a plus d’emprise, mais qui ont su garder tous leurs désirs d’aimer. Il cherche des personnes douces et humbles, mais remplies de fougue et d’ardeur pour l’Éternel.

Il cherche des Précurseurs, qui tel saint Jean-Baptiste prennent le chemin du désert pour préparer la venue de l’Agneau de Dieu. Mais de quel désert s’agit-il ?

Dans l’œuvre de Tolkien, les nains des mines de la Moria ont creusé de toute part pour s’enrichir, tel notre monde d’ingénieurs et de financiers. Et dans les profondeurs, ils ont réveillé la Bête, le Balrog, qui les a tous tués. Et nous en sommes à ce moment, où la communauté de l’Anneau, contrainte de traverser ces mines désolées, se retrouve face au Balrog. Et à Gandalf de s’écrier : « Fuyez, pauvres fous ! Vous n’y résisterez pas ! ».

Nous n’y résisterons pas. Nous ne résisterons pas à ce monde numérique, technocratique et financier. Fuyons ! Quittons ces ombres ! Sortons de la mine !

Bien sûr, nous avons dû la traverser, cette mine, comme en témoigne ce site lui-même où cet article est publié. Mais il nous faut la quitter. Internet n’est pas un haut-parleur, car il nous conduit à y passer du temps, pris par beaucoup de sollicitations et d’interactions. Internet n’est pas un continent, car nous n’y habitons pas, ce n’est pas un lieu où demeurer. Internet est une mer, qui peut être agitée, avoir des pirates et des tempêtes. Elle peut devenir dangereuse. Il faut alors savoir sagement rentrer au port, revenir à terre, et nous organiser sans ces relations maritimes difficiles. Sur cette mer, il peut y surgir une Bête monstrueuse (Ap 13, 1), similaire à l’Empire romain tentaculaire qui impose sa loi par tout ce que les forces humaines sont capables, surtout quand elles ne mettent plus de frein à l'influence démoniaque.

Quittons nos écrans et nos smartphones. Revenons à des téléphones basiques sans internet. Et au pire, gardons ces engins connectés à internet pour nos lieux et nos heures de travail. Mais pas dans notre quotidien !

Nous éprouverons peut-être le côté laborieux d’envoyer des SMS avec des 9 touches, mais cela nous vaccinera progressivement contre le fait de fuir loin de la matière.

Comment pouvons-nous prétendre aimer notre prochain, si internet nous propulse en permanence vers notre lointain ? Et a été conçu pour nous manipuler, nous et nos enfants ?

Quittons les villes autant que possible, pour ré-habiter les campagnes. Car ce n’est que dans les villages et en lien avec tous les êtres qu’une humanité renouvelée pourra apparaître.

Travaillons la terre, œuvrons avec nos mains. Ne nous contentons pas de paradis virtuels, intellectuels ou spiritualisants.

Aimons l’Incarnation ! Imitons Jésus. Prenons le chemin de Nazareth.

Développons une culture déconnectée et décomplexée, sans internet, sans micro, sans écran.

Communiquons autant que possible par des visites, par courrier papier, et par appel téléphonique. Gardons nos écrits et notre culture sur du papier. Et classons et recopions ces ouvrages comme les moines d’autrefois.

Faisons de nos villages de campagne des lieux emplis de vie et d’amour, qui aiment Jésus, et qui prennent soin de tous les êtres.

L’Agneau de Dieu cherche des Précurseurs. Car sans le choix résolu de l’Incarnation, il n’y aura pas de Pentecôte d’Amour durable.

Le monde est survolté, et la France est sur le point d’imploser. Seule une bonne mise à la terre pourra nous sauver.

Car le Verbe s’est fait chair. Et l’Esprit-Saint est d’abord venu pour cela à l’Annonciation.

Les chrétiens doivent aimer l’Incarnation. Ils doivent aimer la splendeur de la matière et de la poussière, quand elle témoigne du mystère de l’Amour venu de Dieu. Et cela doit se voir. Et cela doit intriguer ce monde qui ne cherche qu’à se distraire de son vide intérieur par des objets de plus en plus sophistiqués.

Beaucoup annoncent des drames pour notre pays, et ce depuis plusieurs siècles. Voici par exemple une vidéo de Damian Stayne : https://youtu.be/riq2EI9_FVI

D’après ces prophètes, des troubles surgiront bientôt, mettant le pays à feu et à sang. Cela arrivera par la trahison des nos politiciens, qui, en plus d’avoir voté des lois impies, auront envoyé l’armée à l’étranger laissant le pays sans défense. C’est ce que l’on trouve par exemple chez Marie-Julie Jahenny. Cette guerre civile détruira et tuera en masse.

Il est aussi dit qu’avant cela l’Église subira une énième persécution, en étant contrainte de signer un papier impie (comme la Charte à signer depuis la loi sur les séparatismes, qui pourrait bientôt contenir des propos contraires à la loi de Dieu). Beaucoup seront contraints de prendre les catacombes pour continuer à pratiquer.

Il est toujours difficile de savoir quoi penser de ces prophéties, ni quand et comment de telles choses pourraient arriver. Mais il est légitime de se préparer à tout. Non pas à la mode survivaliste, mais en œuvrant à développer un tissu social chrétien résistant et résilient. Ce qui est plus qu’une nécessité, quand l’on voit l’état de dégradation du monde actuel.

Si de tels drames arrivent, ce ne sont pas les logiques du monde qui nous sauveront. Alors, il faut s’en déprendre, tel saint Jean-Baptiste. Mais c’est l’Agneau de Dieu qui viendra nous donner la Paix, et nous montrera jusqu’où va l’Amour de Jésus. Il donnera un Renouveau, comme une vraie Résurrection pour instaurer son Règne d’Amour. Haut les cœurs, les amis !

Alors, aujourd’hui, il cherche des Précurseurs pour préparer sa venue. Il cherche des personnes prêtes à se tenir au chevet de la France et de tous ceux qui y habitent, et à œuvrer pour un tissu social ayant l’Évangile pour boussole.

Nous vous invitons donc à vous organiser dans une Alliance de l’Amour de Jésus, trouvant dans son Cœur et dans la vie de la Sainte Famille de Nazareth la source de son renouvellement. La contemplation des mystères laborieux peut aider. Et de prier les anges également.

Ces créatures célestes sont à l’œuvre, et il faut s’appuyer sur ces anges et archanges en nombre inimaginable. Nous imaginons même que les quatre archanges connus vont former comme quatre type de Précurseurs qui sont nécessaires, et qui devront agir dans l’unité.

Si vous êtes plutôt comme saint Raphaël, qui est le médecin et le guide, vous chercherez à semer des renouveaux. Vous organiserez des lieux où la vie peut s’épanouir, continuer, et où les personnes peuvent guérir, en lien avec des collectifs locaux, des villages, et des refuges.

Si vous êtes plutôt comme saint Gabriel, vous chercherez la sagesse, et contribuerez à la communication au sein de ce tissu social. Que ce soit par la littérature, l’art, la culture vous chercherez à redonner une âme à notre pays. Vous élaborerez des stratégies et chercherez à ordonner les réalités. Vous recopierez et transmettrez tout ce qui peut avoir un intérêt. Vous chercherez à ce que les prochaines générations accueillent cet héritage.

Si vous êtes plutôt comme saint Uriel, vous aurez le souci de protéger ce qui peut l’être. Cet archange est peu connu chez nous, mais l’est de nombreuses Églises chrétiennes à travers le monde et les siècles. Il a protégé la Sainte Famille dans sa fuite en Égypte, et a accompagné saint Jean-Baptiste au désert. Vous veillerez, pour déceler les dangers et en préserver les autres. Vous chercherez aussi à reconstruire ce qui est détruit.

Si vous êtes plutôt comme saint Michel, vous ferez vivre cette Alliance, et chercherez à tisser des liens. Vous vous occuperez des personnes, et installerez les uns et les autres dans leurs fonctions et missions. Vous vous organiserez pour voir advenir un vrai Renouveau. Vous vous tiendrez au chevet de toutes les personnes souffrantes pour les réconforter, les consoler et les relever.

Si vous vous demandez comment avancer dès aujourd’hui dans cette direction, vous pouvez vous inspirer de ce texte sur les Aventuriers du Maquis, en le repensant bien sûr de manière chrétienne.

Et puisque l'on parle de pouvoir se passer d'internet, voici ci-dessous tous les articles de mes sites (et même plus) téléchargeables pour nourrir vos réflexions loin de cette toile qui peut devenir dangereuse (~140 Mo) :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *